Défi
Voilà un mot qui pourrait résumer à lui seul beaucoup de vies humaines. Il y a les défis quotidiens auxquels personne n’échappe, et puis ces défis que l’on choisit au nom d’une cause que l’on considère bonne.
Choix
En choisissant de faire un journal pour les deux facultés de l’Institut Protestant de Théologie (Montpellier et Paris), l’équipe de Lutin et Calvaire s’est lancé un défi. Mais elle a aussi lancé un défi aux étudiants de ces deux facultés, car ce journal ne vivra pas sans eux. Pire, nous voulons que ce journal soit eux.
Des questions
Ô étudiant, peut-être as-tu été approché par nos hommes de main ? Peut-être qu’ils t’ont sollicité pour écrire un article ou faire une interview ? Peut-être qu’ils t’ont même harcelé ? Peut-être que tu as refusé ou accepté ? Peut-être que tu t’es engagé dans une tâche et que tu as finalement manqué à ta parole (ça je n’aime pas) ? Enfin, peut-être que tu n’as pas été approché et que tu es amer en lisant ces quelques lignes ?
Une question
Devant une telle sollicitation, les étudiants sont en droit de se demander pourquoi ? Pourquoi l’équipe de Lutin et Calvaire s’est lancée dans un tel projet ? Ne serait-ce pas plus simple que chaque faculté ait son petit journal ? La réponse à cette question pourrait être très simple. Mais je vais la traiter sur un plan philosophique et peut-être même psycho-anthropologique. BigUp à J-D Cette question se reformule donc ainsi : Qu’est-ce qui pousse l’homme à créer des liens avec l’autre au lieu de rester centré sur lui-même dans ce monde perverti ?
Une réponse
La grâce. Oui, c’est la grâce de Dieu qui fait qu’aujourd’hui un journal se lance un tel défi. C’est cette même grâce qui nous fait croire à ce point que ce défi ne sera pas relevé sans vous. Mais je dois vous l’avouer : c’est une réponse d’homme politique. En effet, tout le monde met ce qu’il veut derrière ce concept de grâce. Surtout des étudiants et professeurs complètement enivrés par la théologie.
Benjamin B.